Stockholm’s eco-district

Hammarby Sjöstad in Stockholm – sustainable urban eco-district

Hammarby Lake City is an urban development project in the southern part of Stockholm.

Construction was planned already in 1995 and is still on-going. It should be completed by 2017 and is today one of the reference cities for sustainable development and the most visited eco-district in Scandinavia, seen as a best practise example for sustainable green and blue infrastructure. It used to be a polluted post-industrial harbour site.

The eco-district is planned as a dense settlement with primarily residential buildings, creating a compact expression. Most buildings have green courtyards between residences, creating common spaces and microclimate-gardens. The area lacks larger scale public green spaces and parks, but is indirectly connected to a nearby green wedge.

The eco-district has a tram-line, a pedestrian- and bicycle network and a ferry connecting the area to the rest of Stockholm.

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The energy consumption in the city is around the half compared to the Swedish average. Solar panels, that use photovoltaic cells, are used for heating hot water during the summer months. Stormwater harvest and filtration is implemented along with the use of bio energy and a sophisticated waste removal system, which eliminates the use of rubbish trucks in the neighbourhood. The waste transportation system is linked to a local energy production in Stockholm. Household waste bags are directly transported to substations on the district’s outskirts, a very effective way of collecting waste.

In Hammarby Sjostad energy, solid waste, wastewater from buildings and storm-, rain-, meltwater is integrated in a unique eco-cycle system, making the district a blueprint example for other eco-cities around the world.

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L’éco-quartier de Stockholm

Hammarby Sjöstad à Stockholm – éco-quartier durable

Hammarby Lake City est un projet de développement urbain dans la partie sud de Stockholm. La construction était prévue en 1995 mais est toujours en cours. Elle devrait être achevée d’ici à 2017 et est aujourd’hui l’une des villes de référence pour le développement durable et l’éco-quartier le plus visité en Scandinavie, considéré comme un exemple de meilleure pratique pour l’infrastructure verte et bleue durable. C’était auparavant un site portuaire post-industriel pollué.

L’éco-quartier est conçu comme une agglomération dense avec des bâtiments principalement résidentiels, créant une expression compacte. La plupart des bâtiments possèdent des cours vertes entre les résidences, créant des espaces communs et des jardins à micro-climats. La région manque, à plus grande échelle, d’espaces verts et de parcs publics, mais est indirectement reliée à un coin vert à proximité.

L’éco-quartier dispose d’une ligne de tram, un réseau piétonnier et de pistes cyclables, ainsi que d’une ligne de ferry reliant la zone au reste de Stockholm.

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La consommation d’énergie dans la ville correspond approximativement à  la moitié de la moyenne suédoise. Des panneaux solaires, qui utilisent des cellules photovoltaïques, permettent le chauffage de l’eau chaude pendant les mois d’été. la récolte des eaux pluviales et leur filtration sont mises en œuvre, avec l’utilisation de l’énergie bio et d’un système d’élimination des déchets sophistiqué, afin de se dispenser de camions à ordures dans le quartier. Le système de transport de déchets est liée à la production d’énergie locale à Stockholm. Les sacs de déchets ménagers sont transmis directement à des postes à la périphérie du quartier. Un moyen très efficace de collecte des déchets.

Dans Hammarby Sjöstad, l’énergie, les déchets solides, les eaux usées des bâtiments et les eaux pluviales (de pluie et de fonte des neiges), sont intégrées dans un système d’éco-cycle unique, ce qui explique que le quartier soit considéré comme un modèle pour d’autres éco-quartiers à travers le monde.

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All photos © mjscapes

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Rain water lakes

North of Copenhagen the municipality of Gladsaxe is a frontrunner in handling rain water surplus and the effects of the climate changes. The lakes are part of a larger climate change project taking place in the area. Together with the existing basins and wetlands, the new lakes can contain 6.900 m3 of rain water.

This article is line with two other articles I’ve published on my blog, see Great rainwater harvesting and Rain water in Denmark

Read more about the project on Nordvand.dk (only in Danish).

The rain water lakes are shown on the left. Illustration © Nordvand.dk.

Les lacs d’eaux pluviales

Au nord de Copenhague, la municipalité de Gladsaxe est précurseur dans le traitement des eaux de pluie excédentaires et des effets des changements climatiques. Les lacs font partie d’un plus vaste projet d’adaptation aux changements du climat, mené dans la zone. Avec les bassins et les zones humides existantes, les nouveaux lacs peuvent contenir 6.900 m3 d’eau de pluie.

Cet article est dans la lignée de deux autres articles publiés précédemment sur le blog, La Grande collecte des eaux pluviales et Des eaux de pluie au Danemark

En savoir plus sur le projet sur  Nordvand.dk  (uniquement en danois).

Les lacs d’eau de pluie sont indiqués sur la gauche. Illustration © Nordvand.dk.

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Photos © mjscapes

PARIS 13 – ÉCOQUARTIER GARE DE RUNGIS

Le développement du premier éco-quartier à Paris a débuté par une phase de conception à partir de 2004. La zone s’étend sur des terrains d’une ancienne gare de marchandises de La Petite Ceinture fermée au début des années 1990.

Il y a trois principaux objectifs environnementaux au niveau du quartier :

– réduire les consommations d’énergie

– limiter la circulation automobile à l’intérieur du quartier

– gérer les eaux pluviales et économiser l’eau potable

Le quartier est constitué de logements verts, de bureaux, d’un terrain sport, autour de son joyau :

Le Jardin Charles Trenet

Le jardin s’étend sur 5000m2. Un de ses éléments principaux est le miroir d’eau qui est équipé d’un système de récupération des eaux pluviales, qui servent à l’arrosage. Le miroir évoque également le souvenir de la Bièvre dont un bras traversait le quartier. Sa surface est de 700 m2 et le bassin aquatique peut stocker jusqu’à 300m3 d’eau. Il est alimenté par les eaux pluviales de surplus des différents bâtiments environnants. Il est raccordé au réseau d’eau non potable de la Ville de Paris.

La zone est traversée par une passerelle en bois qui offre des vues sur les trois terrasses. Le jardin compte également des jardins partagés, une aire de jeux et des aires de repos.

La végétation consiste surtout en des arbres fruitiers, des saules, Lonicera grimpant sur les murs et des plantes aquatiques. Les végétaux plantés sont issus de l’écosystème parisien et donc adaptées au climat.

PARIS 13 – GARE DE RUNGIS ECO DISTRICT AREA

The development of the first eco-district in Paris began in 2004 with the design phase. The area covers the terrain of a former railway station that was part of the La Petite Ceinture railway around in Paris. The railway was closed down in the beginning of the 1990’s.
There are three main environmental objectives at the neighbourhood:

– Reduce energy consumption
– Limit car traffic inside the area
– Manage stormwater and save drinking water

The area consists of green housing, offices and a sports ground, developed around its jewel:

The Charles Trenet Garden

The garden covers 5000m2. One of its main elements is the water basin, which is equipped with a rainwater harvesting system, used for irrigation. The basin also brings back the memory of the Bièvre river, which used to run through the neighbourhood. Its surface is 700 m2 and the water basin can store up to 300m3 of water. It is fed by rainwater surplus from surrounding buildings and connected to the non-drinking water system of the City of Paris.

A wooden walkway cuts diagonally through the garden offering views on three terraces. The garden also has shared gardens, a playground and rest areas.
The vegetation consists mainly of fruit trees, willows, Lonicera climbing on walls and aquatic plants. The plants are mainly from the Parisian ecosystem and thus adapted to the climate.

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Plan du site / Site plan © SEMAPA & CAUE75

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Plan du réseau d’eau et la récupération des eaux de pluie © SEMAPA & CAUE75

Plan of the water system and the rain water harvesting © SEMAPA & CAUE75

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Toutes photos / all photos © mjscapes

Great rainwater harvesting in Copenhagen

Près de Copenhague la municipalité de Gladsaxe, qui coopère avec la société Vandplus, est à la pointe en matière de projets d’aménagements et de constructions de structures capables de recueillir les eaux de pluie tout en satisfaisant les aspects architecturaux, environnementaux et sociaux.

Les étangs ou bassins sont de nouvelles installations sportives adaptées au changement climatique. L’eau de pluie de la zone autour de Gladsaxe Stadion ne rejoint pas les eaux usées, mais coule dans les bassins, étangs et petits cours d’eau dans et autour de l’arène sportive.

Ces projets permettent de gérer des quantités croissantes d’eau de pluie ainsi que d’améliorer les espaces urbains destinés à l’activité physique. Le bassin d’eau de pluie, qui est une aire de jeux quand il est vide, est un exemple caractéristique.

Great rainwater harvesting in Copenhagen

In the suburbs of Copenhagen the municipality of Gladsaxe has, in co-operation with the company Vandplus, become one of the leaders in creating projects and constructing elements that can function as rainwater harvesters and at the same time fulfill architectural, environmental and social aspects.

The ponds or basins are a combination of climate change adaptation and new sports arenas. Rainwater from the area around Gladsaxe Stadion is being separated from the wastewater and instead the rainwater runs into the basins, ponds and small streams in and around the sports arena.

The projects are solutions in order to handle increasing amounts of rainwater as well as to improve urban spaces for physical activity.

An example of this is the rainwater basin that works as a playground when it’s not filled with water.

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Le terrain de paddle, à côté de l’aire de jeux, tient le rôle de bassin de rétention d’eau de pluie. Un drain a été intégré aux fondations et l’eau peut être envoyée dans la cour à hauteur de plusieurs milliers de litres en cas de fortes précipitations. Le terrain est légèrement incliné vers la zone où se trouve le drain, afin de s’assurer que le système d’égout ne soit pas inondé.

The paddle tennis court, next to the playground, works as a rainwater detention basin as well. A drain has been put into the foundation and in one end there’s a pipe, able to send thousands of liters of water into the court in case of a heavy rainfall. The floor on the court slopes slightly on the side where the drain is, helping the ensure the the sewage system is not being flooded.

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À côté de la patinoire (bâtiment sur la gauche), une autre zone de rétention des eaux pluviales a été créée récemment. À son abord, plusieurs bassins et des zones d’activités complètent le système de collecte des eaux pluviales autour des terrains de sport.

Next to the ice-skating rink (building on the left), another rainwater detention area has been created recently. Next to it more basins and activity areas complete the rainwater harvesting planification around the sports arenas.

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La municipalité de Gladsaxe a reçu le prix d’architecture du ministère danois de la Culture pour « sa politique d’architecture centrée sur les citoyens et leur vie quotidienne ».

The municipality of Gladsaxe has received the The Danish Ministry of Culture’s architecture price for “putting people at the center and having an architecture policy based on citizens’ everyday lives.

For more information / en savoir + sur Projekt VANDPLUS

All photos / toutes photos © mjscapes

Post-industrial landscape – Renault

Renault.

Post-industrial landscape.

From automobiles to audacious architecture and sustainable urban design.

The Groupe Renault was founded in 1899 by Louis Renault and his two brothers and the factory in Boulogne-Billancourt was constructed in 1929. The site extended on 100 ha in the Parisian suburb and the factory employed as many as 38.000 workers before WWII. Production on the site was stopped in 1992.

Below a picture of the Île Seguin plant, and and the factory called ‘trapezoid’ on the right. The trapeze, the part where the park de Billancourt is situated today, produced mechanical parts (engines, gearboxes, transmissions, dampers, …), while the Île Seguin produced the body, the upholstery, the dressing and ensured the assembly and final testing. (Source Wikipedia).

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Paysage post-industriel.

De voitures à l’architecture audacieuse et le design urbain durable.

Le Groupe Renault a été fondé en 1899 par Louis Renault et ses deux frères. L’usine à Boulogne-Billancourt a fut construite en 1929. Le site s’étendait sur 100 hectares dans la banlieue parisienne et l’usine employait 38.000 personnes avant la Seconde Guerre mondiale. La production sur le site a été stoppée en 1992.

Ci-dessous une photo de l’usine de l’ile Seguin, et l’usine dite du ‘trapèze’ sur sa droite. Le trapèze, la partie où s’étend le parc de Billancourt aujourd’hui, fabriquait les pièces mécaniques (moteurs, boites de vitesses, transmissions, amortisseurs,…), tandis que sur l’Ile Seguin étaient produit la carrosserie, la sellerie, l’habillage et on y assurait le montage et les tests finaux. (Source Wikipedia).

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Aerial photo from the development website / Photo aérienne du site Ile Sequin Rives de Seine

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Site plan seen in the area.  It is a mix of residential areas, offices, shops, schools and green spaces covering 74 ha.

Plan du site affiché dans le quartier. Le nouveau quarter est un mélange de logements, bureaux, commerces, écoles et espaces verts couvrant 74 hectares.

Parc de Billancourt

Below photos from the Parc de Billancourt, designed by landscape design office Agence Ter in Paris.

Ci-dessous photos du Parc de Billancourt conçu par Agence Ter à Paris.

The park seems to let the nearby Seine invade its spaces. The water, which is actually groundwater, seems to flow naturally into the park, forming ponds and marshy areas around “islands” with various environments that change as the water level changes. Other areas, like the flower prairie, are more perennial in their expressions. The park is designed to capture, collect and retain rainwater in order to prevent flooding and to water the garden.

Le parc semble laisser la Seine qui est à proximité, envahir ses espaces. L’eau, qui est d’origine souterraine, paraît couler naturellement dans le parc, formant des étangs et des zones marécageuses autour des «îlots» avec divers environnements qui changeront selon le niveau de la nappe phréatique. D’autres endroits, comme la prairie de fleurs, sont plus constants dans leurs expressions. Le parc est conçu pour capter l’eau de pluie, la recueillir et la retenir pour éviter une inondation et arroser le jardin.

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Photos © mjscapes, unless otherwise stated. Toutes photos mjscapes sauf si indication contraire.

Next time an article on the park on Île Seguin / Prochainement: un article sur le jardin d’Île Seguin.

Garden Lab #1 – Un Jardin-Jungle à Paris

Dans le 10e arrondissement de Paris, ce jardin-jungle urbain est proposé par Julien Bellenoue, paysagiste DPLG, et Nicolas Gimbert, artiste plasticien.

La Jungle s’inscrit dans le cadre d’une résidence à ”The Window” (”Garden In Progress”), située Rue Gustave Goublier. Cette rue, récemment devenue piétonne, sera transformée en jardin-jungle luxuriant.

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In the 10th arrondissement of Paris, this urban jungle garden is proposed by Julien Bellenoue, landscape architect DPLG and Nicolas Gimbert, visual artist.

The Jungle is part of a residence called “The Window” (“Garden In Progress”), located in Rue Gustave Goublier. This street, which recently became pedestrian, will be transformed into a lush jungle garden.

DSC_0067Vue de la Rue Gustave Goublier, vers Avenue de Strasbourg. The street that will be turned into a jungle garden.

planL’emplacement de la rue dans le 10e arrondissement. Placement of the site.

Le concept

Le but de ce projet est de recréer un espace qui évoque une jungle, grâce à une densité végétale placée dans une faille urbaine et qui profiterait du microclimat de la rue (fraîcheur en été et abrité en hiver).

En effet, le jardin sera orienté Est-Ouest et fera alterner des zones à la fois très plantées et des zones plus ouvertes, jouant sur les formes, les couleurs, les contrastes et les lumières de différentes strates végétales. Ces éléments viendraient révéler l’existant et par la même créer du dépaysement, d’autant plus que cette forêt équatoriale serait un rapprochement des cinq continents, une rencontre entre des espèces qui ne sont pas destinées à se côtoyer.

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plan_detail2Deux plans du projet proposés. Plans of the proposal.

Le jardin-jungle sera equipé d’un hôtel à insectes, d’une zone avec terrasse et de poches plantées avec pots et bacs de végétation. Les caniveaux existants assurent l’irrigation des zones plantées avec l’eau de pluie.

Le jardin pourra être parcouru entièrement à pied ou à vélo. Les piétons et cyclistes pourront traverser cette promenade arborée et en profiter, comme les habitants de la rue, qui jouiront d’une vue sur une partie du paysage depuis leurs appartements. La rue Gustave Goublier devrait devenir un lieu de rencontre où l’on se rend pour prendre un verre, pour lire, pour discuter, pour profiter d’un espace vert particulier, une véritable fôret-galerie.

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The concept

The purpose of this project is to recreate a space that evokes a jungle, with an exceptional plant density placed in an urban fault and with species that will benefit from the street microclimate (cool in summer and sheltered in winter). The garden is East-West oriented and will alternate between more densely planted areas and more open areas, playing with shapes, colours, contrasts and the lights of the different plant strata. These elements reveal the existing and create a scenery. The garden jungle is meant to be an equatorial forest of the five continents, a meeting between the species that are not meant to meet.

The jungle garden is equipped with an insect hotel, a terrace and planted ”pockets” with vegetation. Existing gutters ensures irrigation of planted areas with rainwater.

The garden can be experienced on foot or by bike. Pedestrians and cyclists can cross this tree-lined promenade and enjoy it, like the inhabitants of the street, which enjoy a view of a part of the landscape from their apartments. The street should become a meeting place where one goes to get a drink, to read, to talk, to enjoy a particular green space, a real forest-gallery.

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Projet à suivre sur FB // Follow the project on Facebook

Toutes photos et illustrations // All photos and illustrations © Julien Bellenoue & Nicolas Gimbert.

Pocket Parks – A Green and Social City Space

The sound of water, shading trees, the soft feeling of grass under your feet. A bench to sit on. A place for social inter action. A place to meet your neighbour. Untrimmed vegetation. An oasis. A contrast to the urban life. A well defined space on a small scale. The quintessence of a pocket park.

The dense structure in big cities presents the development of urban greening with some challenges. It is however a very important part of city planning to focus on. It started in New York in the 1960’s with the famous Paley Park. Its water curtain, the walls with plants and the long stemmed trees, give its visitors a break from an urban melting pot. The tables and chairs give people the opportunity to interact, to have visual contact.

An element of water can muffle the sound of the city’s hectic life and help create an enclosure where you can relax. The same can be done with plants. Living in a dense city is stressfull and with more and more people living in the cities, the research into how you can reduce stress and lifestyle related diseases is even more important.

The pocket park plays a significant part, not only to reduce stress, but also as a way to handle climate change. It shades, it provides coolness and it can improve the climate locally. Surface water and rain water can be collected, delayed or evaporated and used as a recreative element.

Parcs de poche – Des espaces urbains verts et sociaux

Le bruit de l’eau, l’ombre des arbres, la sensation de douceur de l’herbe sous vos pieds. Un banc pour s’asseoir. Une place pour l’interaction sociale. Un lieu de rencontre entre voisins. Une végétation laissée libre. Une oasis. Une échappatoire à la vie urbaine. Un espace bien défini sur une petite échelle. La quintessence d’un parc de poche.

La structure dense dans les grandes villes oblige à relever quelques défis pour réaliser le développement écologique des villes. Cependant, il s’agit d’un élément très important à prendre en compte dans les plans d’aménagements urbains. Le mouvement a débuté à New York dans les années 1960 avec le célèbre Paley Park. Son rideau d’eau, les murs végétalisés et les arbres à longue tige offrent aux visiteurs la possibilité de se reposer de l’effervescence urbaine. Les tables et les chaises donnent aux gens l’occasion d’échanger, d’avoir un contact visuel.

Une pièce d’eau peut étouffer le son de la vie urbaine trépidante et aider à créer une enceinte où vous pouvez vous détendre. Les plantes peuvent permettre la même chose. Vivre dans une ville dense est stressant et, avec l’augmentation du nombre d’habitants dans les villes, il est encore plus important de trouver des façons de réduire la tension et les maladies liées à un mode de vie stressant.

Le parc de poche joue un rôle important, non seulement pour évacuer la pression, mais aussi comme moyen de gérer les effets du changement climatique. Il nuance, il offre fraîcheur, mais il peut aussi améliorer le climat local. L’eau de surface et l’eau de pluie peuvent être collectées, éliminée par évaporation, stockée pour une utilisation future ou comme élément récréatif.

Pocket parks in Copenhagen : Islands Brygge, Havneparken // Superkilen, Nørrebro // Byparken, Ørestad

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Pocket parks in Paris : Jardin du Musée Quai Branly // Jardin du Musée Cluny

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